Au parc.
Je rêvasse, ignorant mon nouveau livre déposé sur le banc.
Un jeune adulte détaille l’image figurant sur la couverture du bouquin : “EURK! Ça a donc ben l’air plate, ce livre-là!”
Je me retiens de lui dire qu’effectivement, il est d’un ennui mortel.
“C’est que, tu vois, moi je lis beaucoup, et là, je trouve que ton livre a l’air poche en maudit!”
(hahahaha un livre de poche… je me marre.)
- Mouais, et tu lis quoi?
- J’aime bien les Chevaliers d’Émeraude…
- Et Amos Daragon, j’imagine.
- OUAIIIIS! Je les ai tous lus!
- J’en étais certaine!
- Pis… C’est ça, tsé, ton livre, y m’inspire pas pantoute.
Mouais.
Mon pauvre petit coeur.
À 17 ans, lorsque l’on observe une belle jeune femme, on peut encore mettre en doute les arguments concernant la beauté intérieure…
… mais, vraiment, jouer les superficiels en observant la couverture d’un livre?
17 juin 2009 à 03:29 |
Ttttt, Lalionne, n’oubliez pas que le livre était abandonné au bout du banc… le jeune homme n’a-t-il pas plutôt voulu s’associer à votre désintérêt, le partager pour vous mieux connaitre ? Peut-être est-il moins léger que vous n’avez cru au premier abord et puis, à 17 ans, il lit… offrez-lui une seconde chance.
18 juin 2009 à 22:27 |
oh oh oh! Défendre les opprimés des blogues est devenu une habitude pour Papistache! hihihi
Dans ce cas-ci, par contre, inutile de monter aux barricades: j’ai seulement eu envie de raconter. Peu importe ce qu’il lit, peu importe ce qu’il pense de ce que je lis… pour autant qu’il lise, je suis comblée!