Ce billet est sans titre parce que je n’ai rien, mais absolument rien à dire à propos de rien, mais vraiment rien.
J’ai mal aux orteils, les deux gros qui dépassent orgueilleusement tous les autres sont punis : ils saignent par en-dedans de leur ongle.
Et puis, j’ai mal un peu partout, parce que j’ai joué au basket. J’ai à cet effet découvert que sous mes bourrelets dorsaux se cachent des muscles qui désespèrent de grossir.
J’ai appris la mort de Marcel Béliveau et l’anniversaire de naissance des jumelles Dionne.
J’ai osé annuler un dîner avec des collègues parce que je n’avais pas envie d’y participer. Bravo.
Sherlock en est à ses dernières histoires, ça me rend un peu triste. En même temps, j’ai un peu hâte : le dernier de Fred Pellerin m’attend sur la table de nuit!
(Note à Val: en réponse à ton commentaire sur le message précédent : mon milieu de travail étant une bibliothèque portant sur l’agriculture, je me vois mal te proposer, quoique bien intéressante, une monographie traitant des nématodes de la pomme de terre… J’irai donc pour celui qui tu viens peut-être de lire en images, Fred Pellerin! Un peu de folklore québécois raconté par un amoureux des motes permettra certainement de faire pénétrer le vent d’été par les fenêtres de ton imagination et faire virevolter les rideaux de ton insouciance! Son dernier : L’arracheuse de temps.)