Le plaisir d’écrire

5 juin 2007

img_3821.JPGTipiti est le plus grand admirateur de mes écrits. Lorsqu’il n’est pas le personnage principal de mes histoires, il en est le public-cible. Il lit tout ce que j’écris, commente, change les événements : «Ça manque de dragons, tes histoires.»

«Allez, Maman, va travailler sur ton ordi! Je veux connaître la suite de l’histoire du Petit roi!»

Bien évidemment, j’obéis!

Or, aujourd’hui, j’ai découvert un trésor dans le sac d’école de Tipiti. Il a écrit son premier livre! Une courte historiette illustrée, qui finit bien, qui est à son image : mieux vaut négocier pour se sortir du pétrin…

Voici son histoire, qu’il a écrite avec ses toutes petites mains, dessinée avec son coeur, reliée avec la fierté de pouvoir dire : je fais comme Maman.

[Note au lecteur : Tipiti n'étant qu'en maternelle, son enseignante a apporté quelques précisions, que je vous inscris à la suite]

Le peti Kchon
[Le petit cochon]
[auteur et illustrateur :] Anthony

Il aitai tn fa 1 peti khon
[Il était une fois un petit cochon (qui n'aimait pas glisser sur un glaçon)]

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[Et finalement le petit cochon a tombé dans un trou]

è le peti kachon è le pti glason ètai
[Et le petit cochon et le petit glaçon étaient (devenus des amis)]

fin

[Commentaire de Tipiti : le cochon a demandé au glaçon de l'aider à sortir du trou, et c'est pour cela qu'ils sont devenus amis. «Il faudrait que je refasse ce bout de mon histoire»]

La tête qu’il avait!

La tête que j’avais! 

Tipiti a découvert aujourd’hui le plaisir de mettre à la suite ses idées, de mettre en forme son imagination, de se laisser guider par elle… 

Réfléchir au titre, choisir ses personnages, utiliser des marqueurs de relation et des temps de verbes adéquats, revoir les lacunes de son histoire : Tipiti a rencontré le plaisir d’écrire… 

…et celui d’être lu.


Google et le caïman

5 juin 2007

Il était une fois, dans un monde virtuel, une grosse machine qui permettait à son utilisatrice d’observer qui, de ses amis, fréquentait son humble blogue.

Belle machine, bel outil, Google Analytics permettait à Lalionne de voir qui venait la visiter (déjà nombreux, merci!), d’identifier leurs habitudes, leurs préférences, leurs outils… À un point tel que Lalionne arrivait même à déterminer, selon le profil plus particulier de certains, qui était passé en son absence dans une journée donnée. Voyeurisme? Pratiquement…

C’est ainsi que, par le biais de cet outil, Lalionne avait appris que son ami, le Caïman fou, avait suivi les pas de l’amielionne.

Un ami, un frère de plume, un informaticien, Caïmanfu a établi ses pénates juste à côté, et ce n’est qu’aujourd’hui que je le réalise…

Le Caïman, c’est un homme coloré comme un coco de Pâques, qui écrit à la vitesse de ses émotions fugaces et passagères, qui préfère les montagnes russes au Gravitron (vous savez, la soucoupe qui nous donne envie de vomir?), qui nous perd en chemin pour nous y retrouver 5 minutes plus tard : Coucou! je suis toujours là!!!!

Vous vivrez certainement, comme moi, un plaisir à lire le Caïman. Laissez-vous transporter dans son monde, plongez-y sans contrainte. Il est fou, certes, mais qui ne l’est pas?

Le blogue de Caïmanfu : http://caimanfu.quebecblogue.com/


La cyberguerre peut bien attendre… PARTIE 2

5 juin 2007

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Manque de pot, manque de préparation, 2 fusils pour 8 participants. Quiconque a survécu à une guerre de fusil à eau sans en avoir un en mains peut aisément expliquer l’expression «se sentir désarmé face une situation.»

 

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Le fusil à eau est encore le meilleur remède inventé contre la dépression. Lorsque le petit jet, froid et insistant, vous pince l’oeil avec toute l’énergie d’un enfant en délire qui appuie sur la gachette, vous oubliez tous vos problèmes. À ce moment précis de votre Histoire, vous vous dites en vous-même que rien de pire, mais vraiment RIEN, ne pourrait vous arriver.

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Évidemment, la question se pose : Vraiment rien? Il serait intéressant de demander aux estoniens, en proie dernièrement à ce qui leur semble être la première cyberguerre… Un petit jet d’eau, froid et insistant, est-ce vraiment pire?

 

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La cyberguerre semble être devenue le sujet de l’heure, à en observer les différents articles qui fusent, par exemple, dans l’Economist, ou les différents forums apparus récemment. Et bien voilà! Comme si c’était une nouveauté, comme si personne n’avait vu le coup venir… depuis longtemps.

 

Bah… la cyberguerre peut bien encore attendre un peu : il reste du gâteau.